L'ingénu qui roula

06 février 2015

Je suis RAOUL, l' Ingénu qui roula. Le livre de mon chemin de vie.

Je suis Raoul, L’ INGENU QUI ROULA (éditions Baudelaire).J’ai labouré la planète, porté par un curieux destin. L’aventure commença pourtant mal .Enfant, je n’avais pas vu ces deux salauds de miliciens rigolards dont l’un m’envoya une terrible gifle pour m’apprendre la politesse envers ceux qui nous gouvernent. Ils ont réussi ! Je n’eus plus peur de rien, de la guerre, de la grande forêt, du désert, du fond des mines, des tunnels, des congrès mondains autour du globe, et de l’affaire AZF, qui est pour moi un exemple de vie accomplie. Je m’étais promis de ne rien céder sur la vérité, mais les années passent et  je prêche toujours dans le désert. Je le connais aussi, avis aux amateurs !

L’INGENU QUI ROULA a aussi son histoire. C’est bien sûr le chemin de vie de Raoul, et devrait encourager les entêtés. Une première édition expliquait trop succinctement l’explosion du nitrate-fuel. Depuis, Breivik à Oslo en a fait un festival, et Mohamed à Marrakech a enfoncé le clou Alors Raoul a mis au panier toute la première édition, et vous présente la deuxième, disponible dans les bonnes librairies. 

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03 février 2015

Les performances du nitrate appliquées à l' affaire AZF.

 
 
 LES PERFORMANCES DU NITRATE-FUEL APPLIQUEES A L'AFFAIRE  AZF.
Les limites supérieures d' explosivités (LSA) sont bien connues, comme les limites inférieures. Partant, la cinétique est facile.
.   A partir de là, évidemment, et avec ma longue expérience de l’application, on peut affirmer sans modération que seule une intervention manuelle peut verser du gas-oil sur le tas, placer la mèche et l’allumer. C’est donc sans discussion un ATTENTAT.

Comment fut-il effectué ? Déduction facile étant donné l’importance de la première détonation. C’est un jerrycan de 20 litres qui a servi à arroser le tas, provoquant     le sautage de + où – 300 Kilos de nitrate-fuel. Faites le calcul à 6%, bien que Hubert ZANTE ait dû affiner entre 4 et 8% par exemple.*

Où s’est-il produit ? Le hangar 221 de 100 mètres de long, a un sas de refroidissement de 15 mètres et un stock non gerbé : angle de talutage 0 des fines et agrégats hors calibre commercial sur 85m. C’est là. Il se cache derrière le muret de séparation pour agir.

Comment s’est produite la première explosion, qui a libéré instantanément   300  m3 de gaz à 3.500 m/s. Elle a eu un effet concentrique La zone la plus proche a été décomposée par le choc libérant l’ammoniac de l’acide nitrique. .  Cette dissociation a-t-elle eu lieu en créant du froid ou du chaud. J’ignore.Si l'on admet que l 'epaisseur du NA est de 1m où 1,5m (jai une photo sur clé USB), la densiité du nitrate-fuel 0,9, la ciirconférence affectée n'a qu'un rayon de 3 où 4 mètres, pas plus. Qui a dit que tout le stock avait explosé ?

Les zones plus lointaines ont simplement été pulsées  par le souffle, l’hétérogénéité du nuage explique le délai de 8 secondes entre les deux détonations. L’allumage de la deuxième détonation n’a pas été facile.

Le nuage a été traversé d’éclairs, d’électromagnétisme et de polarisation, avant de détoner. Comment comprendre ces phénomènes d’une méga ou hyper explosion ? Seuls les russes ont étudié ce sujet. La destruction des ondes de communication hertzienne, laissant les populations à merci. Et cela s’est produit à Toulouse.

Quelle est la puissance de la seconde détonation. Ceux qui disent que tout le tas de nitrate 221 a sauté sont incompétents. C’est, comme toujours le 1/10 du lot qui  a explosé dans le nuage, soit 30 à 40 tonnes (sur 300-400 tonnes).Dans ma mémoire, nous faisions des tirs de 24 tonnes, pour fragmenter 50.000 m3 de roche en place. Ces 30-40 tonnes, créent 30.000-40.000m3 de gaz, pulsés à 4.000m/s (12 fois la vitesse du son) et croyez-moi, c’est énorme. Ces gaz  sont pulsés dans l’atmosphère qu’ils repoussent, s’affaissent, et l’atmosphère reprend violemment sa place. C’est le choc retour,  c’est l’explosion implosion, qui déplace en retour corps, convoyeurs, tour de prilling, les dadas de Bernard R qui croyait l’explosion venue de l’extérieur.

Arrivera t ’on à expliquer tous les phénomènes de cette hyper explosion d’un nuage en hauteur ? Non. On fait le rapprochement avec Oppau qui fut beaucoup plus grave. Est-ce une rotation qui creusa le cratère ? Il faudrait d’ abord plus d’honnêteté dans la recherche. Un cratère de profondeur 7 m. oui, mais à un déblai correspond un remblai, les fameuses lèvres. Il fut beaucoup plus large à Oppau, mais à l’extérieur du hangar. Je suis  assez fier de citer le méthane inclus dans la potasse formant croute dynamitée, comme cause de cet l’accident. Connaissez-vous Boulby Mine dans le Yorkshire et ses bombes de méthane à 300 bar ?

Un ingénieur féru d' informatique a fait un travail de compilation considérable sur l’affaire AZF. Il a pris pour argent comptant les témoignages (toujours réimaginés) des témoins. Par exemple : un témoin lointain entend le déclenchement d’un coffret électrique avant le bruit de la deuxième explosion. Il conclut au complot. Je crois que maintenant mes idées sont bien comprises et je suis content de milliers de lecteurs. Nous sommes mûrs pour le 3ème procès.

 

 

 

 

 

 

 

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23 janvier 2015

MAIS, POURQUOI NE COMPRENEZ-VOUS PAS ?

 

MAIS, POURQUOI NE COMPRENEZ-VOUS PAS ?

Le nitrate d’ammonium est obtenu par réaction à chaud (170-190°) entre l’ammoniac (dit pur) et l’acide nitrique. C’est un composé stable à froid, sans aucun danger au feu, utilisé par les paysans comme engrais depuis très longtemps. (1 siècle).Il se présente après tamisage en granulats blancs.

On a   constaté depuis longtemps (vers 1960), qu’en humectant ces granulats, avec un carburant liquide (généralement le gas-oil) on obtenait le produit de base d’un explosif industriel. Il est utilisé à plus de 85% dans les mines et carrières, ce qui se compte en centaines de milliers de tonnes par an dans le monde.

Dans l’usine AZF, les refus de tamisage (fines), qui permettaient les mêmes performances, étaient stockées ans le hangar 221, pour être repris à la demande, par un marchand d’engrais composés.

Ce tas de refus de nitrates, a inspiré un où des malfaisants connaissant la manipulation. Il suffisait d’humecter manuellement avec du gas-oil une petite zone du stock (probablement la valeur d’un jerrycan de 20 litres humectant 300 kg de nitrate, ce qui correspond à l’importance de la première explosion), et de compléter l’opération par un explosif de chantier équipé d’une mèche lente. Le résultat est réalisable en  5 minutes maximum, ce qui fut réalisé manuellement.

 Le, où les malfaisants ont eu le temps de s’éloigner vers une porte d’entrée de l’usine. Ils se trouvaient sur ce glacis quand s’est produite la deuxième explosion.

Il faut connaitre le nitrate pour comprendre. Si, au sol, sur tas il est stable,  ininflammable, il en sera autrement s’il est projeté en l’air, choqué, et forme un nuage. C’est un coup de poussier permis par libération de l’ammoniac faiblement explosif, et de l’acide nitrique, non explosif, mais accélérateur. Après un retard d’allumage de 8 secondes, accompagné de polarisation, c’est environ 30 où 40 tonnes qui ont détoné, pas plus. La détonation fut effroyable avec tous les dégâts humains et matériels provoqués. A  cette compression sur l’atmosphère, correspond un retour de dépression, avec déplacement vers l’épicentre de corps et de matériels. Notez que c’est 30.000 ou 40.000m3 de gaz en mouvement.

J’interviens une nouvelle fois sur la destruction de l’usine, car certains me font mal dans leurs raisonnements. Ils ne veulent plus que la vérité soit expliquée et se contentent de la culpabilité de Total qui sert leurs intérêts. J’informe aussi une nouvelle fois les amateurs de « conspiration » et les « angéliques.  »

 Je suis RAOUL (c’est à la mode), l' INGENU QUI ROULA, très FRANCAIS.

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15 janvier 2015

La cinétique de l' affaire AZF. Une explosion bien ordinaaire

    La CINETIQUE de l’affaire AZF.

Le minéral nitrate d’ammonium provient d’une réaction entre ammoniac et acide nitrique (deux composants liquides) dans une tour haute, dite de prilling. Cette réaction se produit à chaud entre  170 et 190 °. Le minéral, appelé prill solidifié en « neige » au bas de la tour, est ensuite classé selon sa granulométrie, dans un cylindre tournant, percé de trous  appelé trommel. Les agrégats bien formés, sont le  produit noble mis en sac pour commercialisation entre NAA enrobés (agriculture) et NAI poreux (industriel, explosif.). Les poussières sont récupérées comme sous-produit d’engrais, en vrac.

 Suivons ce sous-produit. Il est repris par un godet d’engin, le chouleur, qui le dépose dans le sas du grand hangar 221 pour le laisser refroidir. Il le reprendra au godet dans le sas, pour le placer sur le stock qui n’est pas gerbé (angle de talutage 0) ; Pour ces opérations répétitives, de refroidissement et de manutention, les portes du hangar 221 restent constamment  ouvertes. C’est un travail de routine, répétitif, en œuvre depuis longtemps.

Ce minéral tel quel, qualifié le refus, sera vendu comme composant d’engrais à une Société amie qui gère implicitement ce stock. Il était un peu trop important, ce qui n’est pas de la responsabilité de l’usine. On ne jette pas, on utilise.

Le 21 Septembre 2001, un où des membres du personnel savent, par leur expérience probablement africaine, que le minéral tout venant du hangar 221 peut facilement être allumé. Il suffit d’ajouter un carburant, et d’y placer un bâtonnet d’explosif brisant de chantier.  Ce qui sera préparé, et correspond à l’état d’esprit sacrificiel en cours. L’unité probable est le jerrycan de gas-oil de 20 litres, provenant d’une station-service, et amené à pied d’œuvre par un véhicule ami, ou pris sur un des nombreux camions d’usine, ce qui est trop visible, on ne saura jamais. La densité du nitrate-fuel avoisinant 1, c’est 20/6x100=300 litres de nitrate-fuel qui vont détoner à la première explosion. Ce seront donc 300m3 de gaz projetés à 3.500/4.000 m/s dans le vrac de stockage de minéral inerte du 221.

Le carburant a été versé sur le tas, ce qui demande deux minutes. La cartouche d’explosif préparée et cachée au corps est plantée, et la mèche lente est allumée au briquet .Soyons généreux : cette mèche a 1m de long, elle mettra 100 secondes avant d’atteindre le détonateur placé dans le bâtonnet  d’explosif. Ce malfaisant vengeur aura le temps de fuir. Il marchera posément dans la cour de l’usine, vers la porte d’entrée des camions, dans l’affolement prévisible, et partira dans son véhicule laissé sur un parking extérieur. Il n’en a pas le temps, et sera cueilli par la seconde explosion, après avoir parcouru quelques dizaines de mètres sur ce glacis, et renvoyé comme un pantin vers le stock, et le cratère qui se  forme en même temps et déplace, vers l’épicentre, les convoyeurs marchants et autres matériels. Les angéliques ne  sont pas surpris : il aurait été lavé par ses coreligionnaires et l’origine de l’explosion vient d’ ailleurs..

Nous avons souvent soulevé les causes de la deuxième explosion. La détonation des 300 Kg de nitrate-fuel provoque, sous une force bien supérieure aux 50 bar requis, selon les chimistes, la dissociation des composants : ammoniac et acide nitrique, et les projeté en nuage. L’ammoniac est faiblement explosif, l’acide nitrique est un accélérateur. Normalement dans le charbon, c’est un feu où le grisou (méthane) qui déclenche le coup de poussier dévastateur. Dans les silos à céréales, c’est aussi le chalumeau de l’ouvrier qui déclenche le coup de poussier dévastateur. Dans la détonation d’AZF, ce peut-être aussi une flamme de court-circuit, mais il n’est pas certain qu’elle ait été nécessaire. Ce nuage, saturé d’oxydation peut être conducteur, chargé d’électricité positive, d’où la polarisation, et la formation d’éclairs de mise à la masse terrestre. La détonation a pu s’allumer  « spontanément » dans cette friction chimique et électromagnétique..

Le stock de refus du 221  étant très étalé, n’a  évidemment pas entièrement explosé, comme l’affirment les angéliques. Il a 85m de long utiles. Un engrais non shoké reste un engrais ; tous les paysans vous le diront. Par l’importance de la deuxième détonation, énorme mais relativement,, Henri Brilet estime que 30/40 m3, soit le 1/10 du stock a formé le nuage explosif. La masse explosive atteint 40. x 1000= 40.000m3 de gaz projetés à environ 12 fois la vitesse du son. Cette valeur fut reconnue sur d’autres explosions similaires. Elle permit à certains de ressentir la vibration au sol, de plonger sous leur bureau où un abri. Les traumatismes sous une détonation à12 fois la vitesse du son sont très nombreux.

L’auteur applique ses larges connaissances techniques. Sur le plan humain, il fut, adolescent, lancé dans la guerre. C’est un des plus jeunes décorés de France.  Son action est civique.  

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05 décembre 2014

Le Potache potasse

Le potache potasse

Les mines de potasse sont curieuses. En Alsace, par la descenderie, il faisait si chaud (45°) que les ouvriers travaillaient en caleçon. A Boulby mine, dans le  Yorkshire (UK), avant de descendre dans le puits, on était fouillé au corps pour interdire les briquets. Le danger était latent. Les galeries sont constellées de bombes de méthane explosées (300 bar). En fait, la potasse «  coiffe » les gisements de sel gemme soumis à fluage et pression.

A Oppau en Rhénanie(RFA) on mélangeait chlorure de potassium brut et nitrate d’ammonium (michsaltz) utilisés comme engrais. Le chlorure de potassium remontait et formait une croûte dure. On désagrégea 20 .000 fois cette croûte aux explosifs brisants jusqu’ au jour ou l’usine explosa. L’avis de Henri Brilet est qu’une poche de méthane se forma sous la croute, provoquant une explosion suivie d’une formidable explosion accidentelle. C’était le 21 Septembre 1921 ! Mêmes causes, mêmes effets  chez AZF, sur un nitrate pulvérulent qui lui, ne nécessitait pas de décroutage. Les détonations ne furent pas accidentelles, mais délibérées.

Henri Brilet cite ses sources techniques :

  RAOUL, c’est aussi lui, effrayait les visiteurs en prélevant dans un sac, parmi des milliers, une pleine main de nitrate présentée à la flamme d’un briquet. On riait. C’était le paradis des boutefeux. C’est par réflexion qu’il est entré dans le domaine inconnu des hyper détonations massives.

  PIERRE, fut de 1990 à 1993, ingénieur en détonique  chez AZF. Il filmait l’utilisation du nitrate dans les mines, et les montrait à la maitrise et la direction de l’usine AZF. Les mines marocaines étaient un site privilégié.

   HUBERT, est un grand détonicien ; sans aucun doute le plus capé de France. Il effectua des études poussées sur le nitrate-fuel à l’Institut national des risques industriels et scientifiques (INERIS), qui dispose d’un laboratoire performant. Toutes les performances du nitrate-fuel naturel où amélioré ont été étudiées : préparation du mélange, vitesse de détonation, amplitude de dégagement gazeux, augmentation de qualité de détonation, etc…..

C’est un peu le bréviaire d’Henri Brilet.

A lecture des connaissances de ces spécialistes, on peut se demander pourquoi ils ne  mettent pas en évidence la VERITE. Cela se comprend. Dans les grands messes  des jugements, sous les regards passionnés de milliers de spoliés, émettre une idée choc contrariant toutes les hypothèses mensongères, est une mission  impossible, voire suicidaire. Chacun défend une opinion, bien qu’elle bute à chaque fois sur   une donnée élémentaire : le tas de nitrate du 221 n’est qu’un engrais qui ne brûle pas, n’explose pas ; Il faut une INTERVENTION MANUELLE pour le transformer en explosif de la seule zone imprégnée d’un carburant. Point.

 

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27 octobre 2014

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

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23 octobre 2014

Gardez-vous. explications percutantes.

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

 

 

 

 

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24 avril 2014

AZF. Ses explosions reniées par la chicane

Henri BRILET (pseudo), Raoul LETHUAIRE (patronyme).

Je vous ai, voilà une semaine expliqué une nouvelle fois, comment fonctionne le nitrate-fuel, et comment il a été utilisé EN PHASE 1, la première explosion. Monsieur MICHU a mis le nez à sa fenêtre, ouverte par bonheur ce jour serein d'Automne, en pensant "tiens, un avion a du tomber" et il a alors reçu en plein corps la seconde détonation   qui l'envoya voler au fond de son bureau secoué.

J'ai contacté pour raconter cette histoire vraie, des petits et des grands responsables.

-        Voilà une semaine, aucun  écho d'intérêt.

-        Voilà un mois, aucun écho d'intérêt.

-        Voilà un an, aucun écho d'intérêt.

-        Voilà douze ans, aucun d'intérêt.

Le vieux Directeur qui connut tant d'explosifs, dont le nitrate-fuel n'est pas trop surpris. Sa philosophie vient de loin. Il l'a raconté dans "L' INGENU QUI ROULA" (Editions Baudelaire). En ces temps lointains, il y eut pendant 5 ans, quarante millions d'otages, et si l'on pleurait beaucoup, on s'insurgeait peu, et l'on n'en parle plus; c'est un souvenir honteux.

J'ai longtemps quitté  cette France, J'y ai appris beaucoup de choses, dont l'utilisation des explosifs de mines, et je suis revenu, chez moi, pensant le pays devenu raisonnable et patriote. Non, c'est partie perdue. L'affaire AZF en est l'exemple type. Ceux qui pourraient se défendre, ou attaquer ont peur. Je leur apporte la seule explication technique, rationnelle et chronologique de l'attentat. Vous n'y opposez rien, personne ne relève le défi, et éventuellement ne m'aide. Personnellement, je ne souhaite pas reprendre le flambeau, mais je ne me déroberai pas, si je suis suivi, bien que j'aie passé l'âge des lourdes polémiques judiciaires, et l'affaire AZF en est une. Les médias puissants, sont curieusement silencieux. C'est une histoire si vieille qu'elle a fondu dans les mémoires, mais peut-être à l'anniversaire des 13 ans de destruction, pourrait 'on glisser une phase acerbe. Qui sait ?

Je continuerai ma pression sur cette affaire choquante, jusqu'à ce qu'elle soit reprise

               par un homme d'action, et d'entregent. Je vous remercie.

 

N.B. N'imaginez pas que "L'INGENU QUI ROULA" (Editions Baudelaire) soit une opération commerciale. Elle a coûté très cher, (>5.000€) et cette Edition est limitée. 

14 avril 2014

AZF. Ses exploosions reniées par la chicane.

 

 

Commençons loin, à OSLO. BREIVIK a bien préparé son affaire. Sa fourgonnette blanche contient du nitrate qu'il a mélangé au fuel, l'ANFO des anglo-saxons. Il allume sa mèche lente couplée à un détonateur enfoncé dans une cartouche de dynamite.

 Cette préparation explosive ne tue que 8 personnes, et l'onde de choc ne casse que des façades et milliers de vitres de bâtiments administratifs. Cette lourde diversion lui donne toute liberté de lancer son carnage sur l'île.

               Les autorités danoises vont tenter de montrer au bon peuple leur maitrise du sujet. Dans une armée nationale on dispose du GENIE et des SAPEURS. Alors cachés derrière une maison ils déclenchent, sous camera, une forte explosion qui démontrera qu'on a bien éliminé tout cet explosif. Ils n'ont commis que deux erreurs : 1) la fumée BLANCHE qui est montrée n'est pas du nitrate d'ammonium polonais à fumée ROUSSE 2) Le nitrate d'ammonium n'est qu'un engrais anodin  ininflammable. Il faut le  mélanger spécialement avec du gas-oil, et placer spécialement un explosif dedans pour provoquer une explosion. Les fonctionnaires danois ne sont pas machiavéliques, et il s'agissait seulement de rassurer la  population traumatisée.

               A TOULOUSE, chez AZF, pour expliquer les détonations, il a fallu, non une démonstration d'explosion, mais  l'explosion du verbe, une qualité bien française, et qu'on nous envie (sic).

               Ce fut d'abord un procureur probablement inspiré par des autorités politiques, qui affirma, péremptoire : "c'est un accident". C'était partir sur une présomption d'angélisme.

               Ce furent ensuite des Diafoirus, heureux d'avoir un auditoire attentif, qui étalèrent une science confuse aux juges et à l'auditoire, pantois. Le comble fut atteint quand deux oreilles à boucles n'entendirent qu'une explosion et son écho, écho, écho. Les toulousains sont vraiment crédules et partie d'entre eux n'en croyaient pas leurs oreilles.

               L'affaire AZF était pliée, et les juges ne disant que le droit, ne voyaient pas à qui l'appliquer. On accusa d'erreur fatale un lampiste,  balayeur consciencieux sans odorat, et pour sauver les apparences hiérarchiques, on  responsabilisa le Directeur laxiste qui, avait laissé faire cet ouvrier, et dont l'usine chimique ne ressemblait pas aux salons mondains.  

               Rassurez-vous, ce n'est pas tout.

               Dans ces salons privés, des confréries maitrisant certains médias, s'agitaient dans la satisfaction de leur puissance. " C'est bien un accident, cher Ami,  et ne laissons passer aucune hypothèse autre qui romprait notre merveilleux équilibre national; c'est notre devoir".

               Et puis, face à ces grands pétroliers riches, le jeu des responsabilités valait bien la chandelle. Derrière chaque individu choqué physiquement, moralement, ou matériellement, s'est tapi un avocat. Et ils sont très nombreux. Ce fut un imbroglio de contentieux mêmes incidents, pour étoffer leur gestion et leur réputation.

               Ceux impliqués malheureusement dans ces règlements de comptes ne veulent plus participer à la recherche de la Vérité. Cette histoire leur fait peur.

               D'autres qui n'y connaissaient rien se sont engagés dans des hypothèses hasardeuses. Certains ont écrit. Ils ne veulent pas se déjuger.

               Des gens sincères, douze ans après demandent qu'on les éclaire. Henri BRILET le fait.

               Vous allez savoir pourquoi.

               Adolescent, il fut entrainé dans la guerre où il combattit un an entier.

               Il en est sorti très jeune (des plus jeunes croix de guerre de France).

               Il fit toute sa carrière dans les mines de France et du Monde.

                              Il est très familier des explosifs classiques d' abord (par tonnes),

Et du nitrate-fuel ensuite (par milliers de tonnes).

               Ses aventures professionnelles furent nombreuses, et il les conta d'abord à sa famille.

               Il fut Directeur de la technique et de l'exportation dans l'Industrie minière

 

               Advint l'affaire AZF. Ce sujet le passionna, et personne ne l'arrêtera.

Ceux qui connaissent le nitrate-fuel comme explosif minier de masse sont exceptionnels.

 Il est l'un des rares spécialistes. Ce fut un explosif jugé très sécurisant d'emploi par les boutefeux, jusqu'à ce que des malfaisants l'utilisent à des fins terroristes.

               Henri BRILET a conté ses histoires professionnelles dans un livre :

                              "L'INGENU QUI ROULA".  Editions Baudelaire.

Voulant développer cette affaire AZF, il refondit et développa la partie du texte qui s'y rapporte, sans hésitation. L'objectif technique prime  le cout (important)

 

               Il reste à votre disposition pour commenter toute question sur Henri Brilet canal blog.

              

              

 

 

 

 

 

 

 

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31 janvier 2014

Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Il n'est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre.

 

Depuis l'origine de la destruction de l'usine AZF, je répète inlassablement la même explication. Le nitrate d'ammonium fabriqué dans cette usine, comme dans les autres, est employé partout dans le monde comme EXPLOSIF INDUSTRIEL dans les mines à ciel ouvert et les grandes carrières de matériaux.

Ce sont des millions de tirs individuels groupés pour former un plan de tir qui sont tirés chaque année pour débloquer des centaines de millions de tonnes de roche. Première observation ahurissante : on ergote, on ergote, on ergote sur ce  sujet, alors qu'il suffirait de 4 sacs de 25 kg de ce produit, de 10 litres de gasoil, d'un demi-bâton de dynamite, et d'un détonateur thermique  pour démontrer de façon imparable comment un malfaisant a provoqué instantanément la première explosion.

            Mais, cete si simple démonstration de la première explosion, PERSONNE N' EN VEUT.

            En laissant ergoter, élucubrer, des gens qui n'y connaissent rien, on noie le poisson !

C'est l'objectif recherché, et vous ne connaitrez jamais LA VERITE qu'on vous cache, prétendez-vous , alors qu'on vous la sert toute crue, simplement, et que vous n' en voulez pas.

 

            La méga-explosion que vous avez subie ensuite s'appelle chez les mineurs un COUP DE POUSSIER. Il y faut des coïncidences. D'abord projeter en l'air un volume important de poussières légèrement combustibles. Ce peuvent être des farines dans un moulin, des ergots de blé dans un silo, du charbon dans une mine, et à TOULOUSE,CE FUT QUOI ? de l'AMMONIAC contenu dans le nitrate, simplement.

Je ne vais pas recommencer à vous expliquer que l'ammoniac est combustible ! Revoyez vos fondamentaux. Ces poussières en l'air doivent être allumées par une étincelle. Elle fut provoquée par un court-circuit résiduel, ou peut-être par le fameux relai Buchholz  à bain d'huile, que certains ont vu partir avec regret dans les poubelles.

            Et 8 secondes après, la deuxième oméga-explosion a tué et ravagé.

 C'EST SIMPLE, NON, ET SI VOUS NE COMPRENEZ PAS, QUE VOUS DIRE DE PLUS  ?  

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