Commençons loin, à OSLO. BREIVIK a bien préparé son affaire. Sa fourgonnette blanche contient du nitrate qu'il a mélangé au fuel, l'ANFO des anglo-saxons. Il allume sa mèche lente couplée à un détonateur enfoncé dans une cartouche de dynamite.

 Cette préparation explosive ne tue que 8 personnes, et l'onde de choc ne casse que des façades et milliers de vitres de bâtiments administratifs. Cette lourde diversion lui donne toute liberté de lancer son carnage sur l'île.

               Les autorités danoises vont tenter de montrer au bon peuple leur maitrise du sujet. Dans une armée nationale on dispose du GENIE et des SAPEURS. Alors cachés derrière une maison ils déclenchent, sous camera, une forte explosion qui démontrera qu'on a bien éliminé tout cet explosif. Ils n'ont commis que deux erreurs : 1) la fumée BLANCHE qui est montrée n'est pas du nitrate d'ammonium polonais à fumée ROUSSE 2) Le nitrate d'ammonium n'est qu'un engrais anodin  ininflammable. Il faut le  mélanger spécialement avec du gas-oil, et placer spécialement un explosif dedans pour provoquer une explosion. Les fonctionnaires danois ne sont pas machiavéliques, et il s'agissait seulement de rassurer la  population traumatisée.

               A TOULOUSE, chez AZF, pour expliquer les détonations, il a fallu, non une démonstration d'explosion, mais  l'explosion du verbe, une qualité bien française, et qu'on nous envie (sic).

               Ce fut d'abord un procureur probablement inspiré par des autorités politiques, qui affirma, péremptoire : "c'est un accident". C'était partir sur une présomption d'angélisme.

               Ce furent ensuite des Diafoirus, heureux d'avoir un auditoire attentif, qui étalèrent une science confuse aux juges et à l'auditoire, pantois. Le comble fut atteint quand deux oreilles à boucles n'entendirent qu'une explosion et son écho, écho, écho. Les toulousains sont vraiment crédules et partie d'entre eux n'en croyaient pas leurs oreilles.

               L'affaire AZF était pliée, et les juges ne disant que le droit, ne voyaient pas à qui l'appliquer. On accusa d'erreur fatale un lampiste,  balayeur consciencieux sans odorat, et pour sauver les apparences hiérarchiques, on  responsabilisa le Directeur laxiste qui, avait laissé faire cet ouvrier, et dont l'usine chimique ne ressemblait pas aux salons mondains.  

               Rassurez-vous, ce n'est pas tout.

               Dans ces salons privés, des confréries maitrisant certains médias, s'agitaient dans la satisfaction de leur puissance. " C'est bien un accident, cher Ami,  et ne laissons passer aucune hypothèse autre qui romprait notre merveilleux équilibre national; c'est notre devoir".

               Et puis, face à ces grands pétroliers riches, le jeu des responsabilités valait bien la chandelle. Derrière chaque individu choqué physiquement, moralement, ou matériellement, s'est tapi un avocat. Et ils sont très nombreux. Ce fut un imbroglio de contentieux mêmes incidents, pour étoffer leur gestion et leur réputation.

               Ceux impliqués malheureusement dans ces règlements de comptes ne veulent plus participer à la recherche de la Vérité. Cette histoire leur fait peur.

               D'autres qui n'y connaissaient rien se sont engagés dans des hypothèses hasardeuses. Certains ont écrit. Ils ne veulent pas se déjuger.

               Des gens sincères, douze ans après demandent qu'on les éclaire. Henri BRILET le fait.

               Vous allez savoir pourquoi.

               Adolescent, il fut entrainé dans la guerre où il combattit un an entier.

               Il en est sorti très jeune (des plus jeunes croix de guerre de France).

               Il fit toute sa carrière dans les mines de France et du Monde.

                              Il est très familier des explosifs classiques d' abord (par tonnes),

Et du nitrate-fuel ensuite (par milliers de tonnes).

               Ses aventures professionnelles furent nombreuses, et il les conta d'abord à sa famille.

               Il fut Directeur de la technique et de l'exportation dans l'Industrie minière

 

               Advint l'affaire AZF. Ce sujet le passionna, et personne ne l'arrêtera.

Ceux qui connaissent le nitrate-fuel comme explosif minier de masse sont exceptionnels.

 Il est l'un des rares spécialistes. Ce fut un explosif jugé très sécurisant d'emploi par les boutefeux, jusqu'à ce que des malfaisants l'utilisent à des fins terroristes.

               Henri BRILET a conté ses histoires professionnelles dans un livre :

                              "L'INGENU QUI ROULA".  Editions Baudelaire.

Voulant développer cette affaire AZF, il refondit et développa la partie du texte qui s'y rapporte, sans hésitation. L'objectif technique prime  le cout (important)

 

               Il reste à votre disposition pour commenter toute question sur Henri Brilet canal blog.