Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents.. 

 

 

 

 

Le 19 Septembre 1356, Philippe le Hardi, 14 ans, criait dans la bataille : « Père, gardes toi à droite, Père, gardes toi à gauche ». Et son brave père, Jean le Bon qui n’y voyait que du feu, ferraillait contre les anglais  Ensuite, l’anglais de droite, devint un grand seigneur respecté, celui de gauche, dupé, mordit la poussière. C’est beau, la GRANDE HISTOIRE DE FRANCE. On n’y compte pas les morts.

Le 21 Septembre 2001, l’usine AZF explosa. On y compta trente morts innocents. Dès lors, Henri BRILET cria : «Sachants,  gardez-vous à droite, Sachants, gardez- vous à gauche ». Aucun Sachant ne daigna tourner la tête. Ils avaient le regard fixé sur la ligne jaune tracée par les seigneurs potentiels qui avaient dit: c’est un accident et ils devaient le démontrer! Partant de ce corollaire insoutenable les élucubrations fleurirent, sans risque de ferraillage réfléchi sur ce tas du 221 qui avait détoné tout seul. Chaque sachant où prétendu l’être, y alla de son hypothèse, d’autant plus farfelue qu’il n’y connaissait rien, où faisait semblant. On n’y vit que du feu. C’était bien un accident, puisque tous les notables s’évertuaient à le dire.

Henri BRILET, familier des explosifs, ne put accepter cette contre-vérité indécente.  Le nitrate d’ammonium pur n’est qu’un engrais anodin, utilisé tel quel dans l’agriculture. Le nitrate-fuel nécessite une préparation, donc une INTERVENTION HUMAINE qui le transforme en explosif : verser du gas-oil sur le tas, mettre la petite cartouche d’explosif brisant préparée, et allumer la mèche, n’est pas une opération du Saint Esprit, sauf pour les angéliques. En cinq minutes la messe fut dite, et la première explosion se produisit.

Faire exploser du nitrate-fuel à l’air libre n’est pas conventionnel. Normalement, dans les tirs de mines, l’énergie sert à fragmenter les roches en milieu étreint. On ne tire pas à l’air libre, ce qui est une folie, où toute la puissance s’applique sur l’atmosphère. Dans notre cas, ce fut pire : toute la puissance s’appliqua dans de gros tas de nitrate pur du 221, matériau léger, pulvérulent, constitué de poussières, et  de granulats. Leur envol, sous la première explosion fut important. Et tout ce nuage explosa à son tour 8 secondes après. Cette énorme détonation fit un ravage, par le volume concerné (1/10ème du stock) et une hypersonique terrible (12 fois la vitesse du son). Cette  hyper détonation précédée de polarisation, a des effets statiques insoupçonnés. Le mur du son par exemple, ne se dilue pas dans l’atmosphère qu’il a  repoussée. L’essentiel  revient à sa source : l’épicentre. C’est une forme d’implosion.

Partant de ces commentaires, différentes observations trouvent une explication. Qu’il y eut deux explosions est une donnée fondamentale indéniable. La deuxième explosion a été d’une puissance exceptionnelle. Elle a été, comme toujours, provoquée par un combustible diffus : l’ammoniac, dans ce cas, comme les poussières de charbon, où de céréales dans d’autres. Les déplacements d’humains, et leur état sont compréhensibles ; les déplacements « entrants » de matériels, aussi. Faisons litière des accusations ridicules contre l’usine voisine, et autres hypothèses.

Henri BRILET fut chef de centre au Gabon sur un projet de chemin de fer. Chargé entre autres des recherches de ballastières aux explosifs et de mécanique des sols (CEBTP)

Il fut chef de mission de faisabilité sur des collines de manganèse à GAO, avec des mineurs du BRGM. Plus de 15 tonnes d’explosifs.

Il fut chef du service recherches dans une grande mine à ciel ouvert au MAROC .Plus  de 10.000 tonnes de nitrate-fuel furent utilisés pendant cette ppériode.

Il fut Directeur de la technique et de l’exportation dans une importante PMI. Il pratiqua dans de nombreuses mines et tunnels dans de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, et du monde. Les méthodes de creusement aux explosifs lui sont familières.

Il se fait qualifier plaisamment : « L’ INGENU QUI ROULA ».

Vous avez pu constater qu’Henri BRILET appartient à cette secte des employeurs qui ont toujours eu à résoudre des problèmes de personnels.  Alors, faisons un peu de psychologie.

Le Directeur de cette usine est un humaniste, cela est bien  connu comme une de ses qualités. Il voulait améliorer les relations sociales dans l’entreprise, avec une écoute privilégiée des syndicats, qui imposaient leur vue. Alors, dans cette tour de Babel, où les CDI côtoyaient les CDD, où le personnel stable côtoyait les intérimaires fluctuants, n’a-t-on pas laissé entrer les loups dans cette bergerie si sensible qui fabriquait le produit anodin de base des explosifs ? Le Directeur ne veut pas avouer sa faiblesse, les sociaux ne veulent pas avouer leur culpabilité. Alors, on se tait l’un l’autre, et l’on préfère la thèse de l’accident qui s’arrangera, à  celle de l’attentat plus pénalisante par aveu. Voilà une bonne raison des non-dits de responsables compétents..